Visiter la Nouvelle-Zélande : le guide pratique

par Van
La randonnée du Lac Marian dans le Fiordland

Vous prévoyez de visiter la Nouvelle-Zélande mais vous ne savez pas par quoi commencer ? Ça tombe bien, voici un guide pratique pour préparer votre voyage en Nouvelle-Zélande : formalités, visa, sécurité, hébergement, transport, budget … vous y retrouverez toutes les informations pratiques dont vous aurez besoin pour organiser votre séjour chez les kiwis.
Cet article complet est très long : vous pouvez cliquer directement dans le sommaire pour lire les rubriques qui vous intéressent.

POURQUOI VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE ?

Les activités et lieux à découvrir ne manquent pas en Nouvelle-Zélande. Vous pourrez profiter d’une nature intacte, faire des randonnées épiques, vous faire bronzer sur des plages sauvages, découvrir la culture maorie, tester des activités à sensations, marcher sur des glaciers, survoler des montagnes en hélicoptère, vous promener dans des forêts ancestrales, visiter des parcs géothermiques, parcourir le pays sur des routes spectaculaires, voir des animaux sauvages…
La Nouvelle-Zélande est définitivement une destination pour les amoureux de la nature.

  • LES PLUS

Les paysages : la Nouvelle-Zélande peut s’enorgueillir d’avoir des paysages à couper le souffle. Où que l’on soit on a l’impression d’être dans un décor de cinéma. Quand je conduisais j’avais envie de m’arrêter toutes les 5 minutes pour admirer le paysage et prendre des photos.

La culture maorie : il est impensable de visiter la Nouvelle-Zélande sans s’intéresser à la culture maorie. La région de Rotorua dans l’île du nord est un haut lieu de la culture maorie. À Wellington le passionnant musée Te Papa dispose d’un étage dédié à l’histoire maorie.

La sensation de liberté : rares sont les pays à faire ressentir une telle sensation de liberté. Parcourir des kilomètres en voiture sans rencontrer personne, profiter d’une plage déserte ou encore faire une randonnée et ne rencontrer qu’une personne en 2 heures sont des choses tout à faire ordinaires en Nouvelle-Zélande.

Les néo-zélandais : les kiwis sont très accueillants, vous verrez qu’ils n’ont aucun problème à venir vous taper la discute dans un bar, au supermarché ou même en randonnée, le contact est facile. C’est aussi un peuple pacifique et honnête.

  • LES MOINS

Le coût de la vie : et oui c’est le gros point noir d’un voyage en Nouvelle-Zélande. Ce n’est clairement pas une destination économique, même en faisant attention à son budget cela coûte cher de visiter la Nouvelle-Zélande.

La magnifique plage d'Oneroa sur Waiheke island
Waiheke Island près d’Auckland

LA LANGUE

Sans surprise on parle anglais en Nouvelle-Zélande avec un accent pas tout le temps compréhensible pour nous frenchies.
Le maori est parlé par 4% de la population.

LE VISA POUR UN VOYAGE EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Pour un séjour touristique de moins de 3 mois il n’y a pas besoin de visa mais il faut disposer d’un billet de retour ou de continuation vers un autre pays. Vous devez également être en mesure de prouver aux autorités néo-zélandaises que vous pourrez subvenir à vos besoins pendant toute la durée de votre séjour : en gros il faut montrer un relevé de compte suffisamment approvisionné.

En revanche comme il faut toujours payer pour quelque chose vous devrez demander une autorisation de voyage électronique ou Electronic Travel Authority (NZeTA) et vous acquitter d’une taxe touristique :
– L’autorisation de voyage électronique NZeTA est à demander au moins 72h avant votre départ pour la Nouvelle-Zélande et coûte 9,00 NZD via l’application mobile officielle et 12,00 NZD via le site web officiel.
– En même temps que votre demande de NZeTA vous devrez régler les 35,00 NZD de la taxe touristique (appelée officiellement IVL : International Visitor conservation and tourism Levy).

Suivez-bien le lien officiel que je vous ai donné pour demander le NZeTA : des dizaines de sites non-officiels existent sur internet et vous demanderont de payer bien plus cher pour obtenir la même chose simplement car ils ajoutent leur commission. Vérifiez toujours les informations au sujet des visas sur le site du gouvernement français diplomatie.gouv car les choses évoluent vite, notamment avec la Covid-19.

LES VACCINS ET LA SANTÉ

Aucun vaccin spécifique n’est exigé, vérifiez juste que vous soyez à jour dans vos rappels de vaccins (diphtérie-tétanos-poliomyélite…).

Le système de santé est très bon mais coûte très cher : prenez une assurance qui vous sera bien utile en cas d’hospitalisation voir de rapatriement. Si vous restez moins de 90 jours en Nouvelle-Zélande et que vous avez une carte bleue premium Visa Premier ou Gold Mastercard, des assurances sont comprises et couvrent les frais de santé jusqu’à un certain montant très honorable. Vérifiez bien les conditions avant de partir, par exemple il faut avoir payé son billet aller avec sa carte premium pour bénéficier de l’assurance.

Les lacs Emeraude du Tongariro
La randonnée Tongariro Alpine Crossing

L’ARGENT ET LES RETRAITS EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Inutile d’arriver en Nouvelle-Zélande avec des dollars néo-zélandais ou américains plein les poches. Ici on peut quasiment tout payer par carte, il n’est donc pas nécessaire de se trimballer avec une grosse somme d’argent en liquide. Et si besoin on trouve des distributeurs partout.

J’avais la carte N26 au début de mon tour du monde : en Nouvelle-Zélande je payais le maximum par carte car N26 ne prend pas de frais. En revanche ils facturent 1,7% de commission sur les retraits au distributeur. Maintenant j’ai la carte Max et je n’ai aucun frais sur les paiements par carte ni sur les retraits.

Attention car même si vous n’avez pas de frais de retrait ou de paiement avec votre carte bancaire (N26, Max, Revolut ou autre) certaines banques sur place prennent une commission lors des retraits. Au moment de retirer de l’argent, le montant de la commission est indiqué sur l’écran du DAB. Certaines banques françaises ont des accords avec des banques néo-zélandaises qui vous permettront d’éviter ces frais, par exemple la BNP et Westpac. Contactez votre banque avant de partir pour savoir s’il y a un partenariat avec une banque locale.

LE DÉCALAGE HORAIRE

La Nouvelle-Zélande a 10 heures de décalage en plus en été (été de l’hémisphère nord) et 12h de plus en hiver. Par exemple en décembre quand il est 20h à Paris un lundi, il est 8h du matin à Wellington le mardi. En juin quand il est 20h à Paris un lundi, il est 6h du matin à Wellington le mardi.

LA SÉCURITÉ EN NOUVELLE- ZÉLANDE

La Nouvelle-Zélande est un des pays les plus sûrs au monde. Vous ne risquez pas de vous faire dépouiller en prenant un bus. No worries !

VOYAGER SEULE EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Aucun problème à voyager seule en Nouvelle-Zélande, je ne me suis pas sentie en insécurité et je n’ai jamais rencontré de problèmes. Des règles de bon sens s’appliquent toutefois quand on est une fille, mais comme n’importe où dans le monde : ne pas rentrer la nuit seule, garder un œil sur son verre en soirée, privilégier de faire du stop à deux… rien de fou, juste la base !

Le Lac Hooker avec les icebergs du glacier Hooker
L'arche de Cathedral Cove sur l'île du Nord

QUAND PARTIR EN NOUVELLE-ZÉLANDE ?

La Nouvelle-Zélande étant située dans l’hémisphère sud les saisons sont inversées par rapport à l’Europe : quand nous sommes en été en France, la Nouvelle-Zélande est en hiver. Chaque saison a ses avantages, tout dépend de ce que vous avez prévu de faire et de votre budget. La haute saison se situe entre novembre et avril avec un pic en décembre, janvier et février.

L’Automne, entre mars et mai, offre encore de belles journées et la nature se pare de belles couleurs dorées. Le début de l’automne peut-être une bonne idée pour éviter la foule estivale et les tarifs exagérés de la haute saison, tout en ayant des températures agréables. En avril-mai il commence à faire froid.

L’hiver, de juin à août, n’est à priori pas la meilleure période pour voyager en Nouvelle-Zélande. Les journées sont courtes, on ne peut pas profiter de la plage, certaines randonnées sont fermées à cause de la neige, il fait froid. Forcément, le camping sera moins sympa qu’en été et vous vous gèlerez probablement dans votre van… En revanche vous bénéficierez de tarifs avantageux puisque vous pourrez négocier votre location de van par exemple. Vous pourrez également pratiquer des sports d’hiver, ski, snowboard, raquettes…

Au printemps, entre septembre et novembre, les températures augmentent peu à peu, les fleurs tapissent les plaines, les journées rallongent et ce n’est pas encore la cohue dans les hébergements bon marché. Cette période peut être un bon compromis quand on a un budget restreint et qu’on n’a pas envie de galérer pour trouver un emplacement de camping ou un lit en auberge. Attention cependant au début du printemps qui reste très frais, voir froid. Le printemps est également réputé comme étant pluvieux.
Je suis arrivée sur l’île du nord le 5 novembre et j’y ai passé plus d’1 mois : début novembre il faisait parfois encore un peu frisquet, je portais une petite doudoune dans la journée. Et puis tout à coup, sans prévenir, l’été est arrivé au milieu du mois. Terminé les vestes, bonjour les maillots de bain et la plage !

L’été, de décembre à février, est bien entendu la pleine saison. Il fait chaud, il fait beau, les journées sont longues. C’est le meilleur moment pour visiter la Nouvelle-Zélande en termes de climat mais c’est aussi la période la plus touristique et donc la plus chère car se sont les grandes vacances scolaires : il faudra ainsi partager les campings, les auberges ou encore les locations de vans avec les néo-zélandais en vacances.
Début décembre j’étais encore sur l’île du nord puis j’ai passé 4 semaines dans l’île du sud. Je ne peux pas me plaindre du temps, j’ai eu quelques jours de pluie ou de nuages mais la grande majorité du temps il faisait beau !
Je ne me suis sentie nulle part oppressée par le monde. J’ai en revanche tout le temps booké mes auberges à l’avance, je ne me suis jamais pointée nulle part sans réservation. Dans certains coins comme par exemple au Aoraki/Mount Cook National Park c’est tout simplement indispensable en haute saison.

Le fameux arbre solitaire de Wanaka
L’arbre solitaire de Wanaka

QUE METTRE DANS SA VALISE POUR VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE ?

Tout dépend de la saison à laquelle vous visitez la Nouvelle-Zélande et de ce que vous prévoyez d’y faire : votre sac sera différent si vous comptez faire des Great Walks et que vous dormez en refuge ou si vous visez plutôt la tournée des plages.

Le minimum indispensable pour toutes les saisons :
– de bonnes chaussures de marche
– de la crème solaire 50+
– un imperméable/coupe-vent
– une veste ou une polaire car même en été il peut faire frais en soirée ou en altitude

N’oubliez pas un adaptateur avec 3 fiches plates pour pouvoir charger vos appareils sur les prises néo-zélandaises. Si vous l’oubliez (comme moi 🙂 ) vous pourrez en acheter sur place.
Si vous comptez louer ou acheter un van, un camping-car ou une voiture prenez votre permis de conduire ainsi que votre permis de conduire international.

Le bassin vert au bord orange Champagne Pool
Parc géothermique Wai-O-Tapu

COMMENT VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE ?

Plusieurs options sont envisageables en fonction de votre budget, du temps dont vous disposez sur place et si vous souhaitez conduire ou pas : en van ou camping-car, en voiture, en bus, en bus hop-on hop-off, en stop. Dans cette rubrique je vais vous détailler les côtés positifs et négatifs de chaque option. Pour ma part j’ai choisi le bus hop-on hop-off dans l’île du nord et la location de voiture dans l’île du sud.

VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE EN VAN

C’est en van que l’on s’imagine tous voyager en Nouvelle-Zélande : la liberté de pouvoir parcourir les routes dans son propre véhicule, de s’arrêter où bon nous semble, et de dormir n’importe où, face à un lac ou à une montagne…. Certes, c’est tentant, mais en réalité tout n’est pas si idyllique.

Pour louer un van, campervan ou camping-car il suffit de disposer de son permis de conduire français et d’un permis international (gratuit, à demander au moins 3 mois à l’avance sur le site service-public.fr). 
L’âge minimum pour louer un véhicule en Nouvelle-Zélande est 21 ans. Certaines compagnies acceptent cependant de louer à des conducteurs dès 18 ans moyennant des frais supplémentaires. Parfois cette surcharge tarifaire s’applique jusqu’aux 25 ans du conducteur.
Vient ensuite la conduite à gauche : c’est stressant au début mais vous verrez que ce n’est finalement pas très compliqué et que dès la première journée vous aurez les bons réflexes.

LES AVANTAGES

– le gros avantage c’est que l’on dort dans son van donc on ne paie pas d’hébergement en plus. Il est vrai que c’est une économie non négligeable mais nous verrons dans la prochaine rubrique « l’hébergement en Nouvelle-Zélande » que ça ne veut pas dire que ça sera tout le temps gratuit.
– la possibilité de s’arrêter où l’on veut sur la route pour pique-niquer, prendre des photos ou tout simplement admirer la vue. Les paysages sont tellement exceptionnels que vous aurez envie de vous arrêter tous les 20 mètres.
– on peut cuisiner dans le van donc pas besoin de dépenser deux salaires en restaurants et ça c’est une super nouvelle.

LES INCONVÉNIENTS

– le prix : il faut garder en tête que c’est un vrai budget location d’autant qu’au prix de base du van il faut penser aux frais annexes comme l’essence, l’assurance, le supplément pour un deuxième conducteur, le stationnement dans les villes, le prix de la traversée entre les 2 îles…
– on ne rencontre pas autant de monde que dans les auberges

LOUEURS & APPLICATIONS MOBILES

Bon nombre de loueurs de vans et camping-cars se partagent le marché : Jucy, Lucky, Wicked, Spaceships, Escape, Mighty, Britz, Maui… Pour avoir une vision globale des tarifs de toutes les compagnies vous pouvez utiliser le très bon comparateur de locations Motorhome Republic.
Les applications indispensables quand on voyage en campervan sont Campermate, Rankers et Wikicamp. Elles vous permettront de trouver les campings sur tout le territoire et de voir de quels équipements ils disposent mais également de localiser les stations de vidange, les toilettes publiques, les accès wifi, les laveries…

TARIFS

Je ne vous apprends rien en vous disant qu’en basse saison les prix sont bien moins élevés qu’en haute saison. En basse-saison vous pourrez avoir une remise en louant votre véhicule plusieurs jours ou plusieurs semaines mais en haute saison n’espérez pas la moindre réduction, les vans partent comme des petits pains.
D’ailleurs entre décembre et février il faudra vous y prendre bien en avance pour réserver, 4 mois en amont n’est pas exagéré. En réservant au dernier moment vous paierez un prix exorbitant et vous n’aurez pas forcément le type de véhicule que vous auriez voulu.
Moralité : si vous louez votre van en hiver vous paierez moitié prix par rapport à l’été. Encore faut-il avoir envie de visiter la Nouvelle-Zélande dans le froid et la neige.

La majorité des voyageurs en van commence par l’île du nord et rend le véhicule dans l’île du sud. Avant de prendre vos billets d’avion vérifiez si en louant votre voiture sur l’île du sud et en la ramenant sur l’île du nord la location n’est pas moins chère.

Dans les grandes villes le stationnement est payant, souvent à l’heure, ça fait un sacré budget. La solution la plus économique est de se garer en périphérie dans des parkings à la journée. Il faut alors prévoir de prendre le bus pour rejoindre le centre.

Ne lésinez surtout pas sur l’assurance et même si c’est plus cher prenez celle qui vous permettra de ne pas payer de franchise en cas d’accident ou de panne. Croyez-moi s’il arrive quelque chose et que vous devez payer 3000€ de franchise, votre voyage vous laissera plus un goût amère qu’un sentiment de liberté.

Selon moi voyager en Nouvelle-Zélande en van peut-être une bonne solution quand on est 2. En revanche quand on voyage seul je n’y vois aucun avantage : on doit tout payer tout seul et on ne rencontre pas grand monde.

Lever de soleil sur le lac de Te Anau
Te Anau

VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE EN VOITURE

Si le van est trop cher pour vous mais que vous voulez tout de même voyager à votre rythme, louer une voiture est une solution intéressante. C’est l’option que j’ai choisie pour visiter l’île du sud et je réitèrerais si je devais revenir en Nouvelle-Zélande.

LES AVANTAGES

– liberté d’aller où l’on veut, de s’arrêter quand bon nous semble et d’aller à son rythme.
– on peut faire ses courses dans les supermarchés pas chers en périphérie des grandes villes et ensuite tout trimballer dans le coffre. Et pas besoin de porter son backpack contrairement au voyage en bus.
– en payant la location avec une carte Visa Premier ou Gold Mastercard les assurances sont inclues, inutile donc de payer des assurances supplémentaires comme c’est le cas pour les vans ou camping-cars. Et c’est une belle économie !
– plus facile de se garer dans les villes qu’avec un van ou camping-car. Dans l’île du sud, quand j’étais dans des grandes villes comme Christchurch ou Queenstown je me suis arrangée pour trouver des auberges avec parking gratuit pour les voitures.

LES INCONVÉNIENTS

– obligation de payer en plus pour dormir : camping, auberge ou hôtel
– le budget location et essence est conséquent (mais toujours moins cher qu’un van)

Louer une voiture et dormir en camping est la solution la plus économique pour voyager en Nouvelle-Zélande tout en ayant de la liberté. Certes, on n’aura pas sa photo instagrammable avec son van face à un lac mais on aura un portefeuille plus rempli au final.

Pour vous donner une idée j’ai loué ma voiture (une Toyota Corolla) chez Ace Rental Cars. Je l’ai récupérée à Picton en débarquant du ferry et je l’ai rendue à Christchurch. J’ai payé NZ$1005 (597€) pour 23 jours de location en décembre (donc haute saison) soit 26€ par jour. Ce tarif est celui sans ajout d’assurance puisque j’avais déjà celle de ma Visa Premier. J’ai fait plus de 4000 km et j’ai dépensé 345€ d’essence soit 15€ par jour.

VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE EN BUS

Le réseau de bus est assez bien développé, surtout sur l’île du nord. Les principales compagnies sont Intercity et Naked Bus, mais il en existe d’autres pour des trajets bien spécifiques.

LES AVANTAGES

– un moyen économique de voyager
– le réseau de bus est relativement bien organisé sur l’île du nord, un peu moins sur l’île du sud
– si vous n’avez pas le permis c’est une des seules options

LES INCONVÉNIENTS

– on ne va pas où on veut, on est tributaire des horaires des bus, on doit marcher pour aller aux stations de bus, on ne s’arrête pas où l’on veut en route pour profiter des paysages
– on perd un temps fou à faire des recherches sur les destinations, les correspondances, les horaires…

Voyager en Nouvelle-Zélande en bus est une bonne solution qui permet de limiter les frais quand on voyage seul. En revanche c’est un moyen de transport qui prend du temps : les temps de trajet sont assez élevés car les bus roulent lentement, il faut arriver en avance pour le check-in et il faut ajouter le temps de transport pour rejoindre la gare routière à pieds ou en bus public (ou en taxi mais en général si on choisit l’option bus c’est qu’on n’a pas de budget taxi).

Arbre solitaire à Abel Tasman National Park
Abel Tasman National Park

VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE EN BUS « HOP-ON HOP-OFF »

Les bus hop-on hop-off sont très populaires chez les jeunes backpackers européens en voyage en Nouvelle-Zélande. Ce système vous permet de prendre un pass qui vous donne accès à un itinéraire prédéfini sur l’île du nord, sur l’île du sud, ou un combiné des deux. On vous indique la durée minimum de chaque itinéraire mais ensuite c’est à vous de décider si vous voulez passer plus de temps à tel ou tel endroit. Les auberges sont pré-réservées mais ne sont pas inclues dans le prix du pass ce qui permet de ne pas perdre de temps à trouver un hébergement tout en laissant le choix à ceux qui souhaitent dormir dans un autre établissement de le faire.

C’est le moyen de transport que j’ai utilisé pour visiter l’île du nord car c’était le début de mon tour du monde et je ne voulais pas être seule. J’ai choisi le Peter Pass de la compagnie Stray qui coûtait NZ$565 / 335€. La durée recommandée pour cet itinéraire était de minimum 9 jours, je l’ai fait en 11 jours car j’ai voulu passer plus de temps à Rotorua. Le circuit partait d’Auckland et passait par Hot Water Beach, Raglan, Waitomo caves, Rotorua, Taupo, Tongariro et se terminait à Wellington. La particularité de ce tour était les deux arrêts dans des lieux hors des sentiers battus : d’abord au fin fond du bush dans un endroit sans réseau, sans wifi appelé Whakahoro et surtout 24 heures au lac Aniwhenua dans des bungalows tenus par un couple de maoris exceptionnels qui nous ont fait découvrir leur culture. C’est ici que j’ai pu déguster un hāngi, le plat traditionnel maori. Un vrai coup de cœur.

Il semble que Stray a depuis changé ses formules et propose désormais des circuits all inclusive qui incluent dans le prix les hébergements et des activités du coup le tarif est largement plus élevé.
Si ce genre de transport hop-on hop-off sans hébergement vous intéresse, la compagnie Kiwi Experience propose également des itinéraires entre 1 et 28 jours. 

LES AVANTAGES

– les itinéraires sont déjà faits, on n’a pas à se prendre la tête pour trouver des horaires de bus, définir son trajet, aller à la gare routière, réserver des auberges, trouver des activités…
– on n’est pas tout seul : la solitude peut faire peur au début d’un voyage solo. Avec les bus hop-on hop-off on rencontre des backpackers du monde entier. À ce sujet si vous souhaitez parler français passez votre chemin, nos compatriotes se font rares dans ce genre de moyens de transport, j’étais la seule francophone. C’était parfait pour moi car je voulais absolument améliorer mon anglais mais il vaut mieux être prévenu.

LES INCONVÉNIENTS

– on ne s’arrête pas où on veut sur la route
– la moyenne d’âge est jeune : je conseille les bus hop-on hop-off pour les moins de 30 ans
– être 24h/24 avec les mêmes personnes peut être un peu étouffant. J’ai choisi Stray pour ne pas être seule mais je suis assez indépendante et j’avais parfois besoin de m’isoler et de faire des choses sans le groupe

Les bus hop-on hop-off représentent une bonne option pour les backpackers de moins de 30 ans voyageant seuls. Si la vie en communauté ne vous fait pas peur ce mode de transport est fait pour vous.

VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE EN STOP

À moins que vous ne disposiez d’un temps illimité en Nouvelle-Zélande il semble plus réalisable de combiner le stop avec d’autres moyens de transport.

LES AVANTAGES

– le stop est de loin le moyen le plus économique de se déplacer.
– un très bon moyen de rencontrer des locaux avec qui échanger, parler anglais et avoir de bons conseils sur la région. Les néo-zélandais sont amicaux et accueillants et se feront un plaisir de vous aider.

LES INCONVÉNIENTS

– il ne faut pas être pressé, on ne sait jamais quand on va arriver à destination, on peut attendre 5 minutes comme 5 heures.
– faire du stop comporte toujours des risques, quel que soit le pays. Faites toujours très attention et essayez de voyager à 2.

Je n’ai pas moi-même utilisé ce mode de transport mais comme j’avais une voiture dans l’île du sud j’ai régulièrement pris des autostoppeurs. Je n’ai eu qu’une expérience un peu… spéciale : une fille récupérée près de la petite ville hippie de Takaka. À peine montée dans ma voiture je me rends compte que ça va être très compliqué : elle pue atrocement, genre elle n’a pas pris de douche depuis 1 mois. Je suis obligée d’ouvrir toutes les fenêtres pour pouvoir respirer, je me gèle mais à choisir je préfère avoir la bronchite demain que de respirer cette odeur nauséabonde. J’ai dû prétexter des courses à faire dans la ville de Motueka pour l’abandonner, mais j’ai tout de même dû cohabiter 1h30 avec elle, l’enfer !

Si vous êtes adepte du slow travel et que vous souhaitez rencontrer des néo-zélandais, le stop est une bonne option pour visiter la Nouvelle-Zélande. Mais gardez en tête que faire du stop comporte toujours des risques, même en Nouvelle-Zélande.

LE FERRY ENTRE LES DEUX ÎLES

Si vous visitez les deux îles vous devrez prendre soit l’avion soit le ferry. Avec cette seconde option vous aurez la chance de naviguer par le détroit de Cook et d’admirer des paysages spectaculaires, surtout le passage par les Marlborough Sounds sur l’île du sud.

Deux compagnies se partagent le marché : Interislander et Bluebridge. Les ferries partent de Wellington et rallient Picton en 3h15 à 4h.
Chez Interislander le tarif le moins cher « saver » pour un passager seul est de NZ$65 / 39€. Le tarif « saver » pour un van et deux passagers est de NZ$273 / 162€.
Chez Bluebridge le tarif le moins cher pour un passager seul est de NZ$54 / 32€. Le prix pour un van et deux passagers est de NZ$228 / 135€.
J’ai choisi Interislander car l’horaire me convenait mieux par rapport à Bluebridge. J’ai pris le ferry de 9h qui arrive à Picton à 12h30.

Les falaises ocres de Clay Cliffs dans l'ile du sud Nouvelle Zélande
Montagne et rivière sur la Highway 94

L’HÉBERGEMENT EN NOUVELLE-ZÉLANDE

4 grands types d’hébergements s’offrent à vous : les auberges, les campings, les hôtels, les airbnb. Les deux premiers sont les plus populaires et les plus économiques.

LES AUBERGES DE JEUNESSE

Les hostels en Nouvelle-Zélande sont généralement propres, confortables, avec des espaces communs bien pratiques pour socialiser et des cuisines de compétition qui permettent de se faire ses repas à moindre coût. Quand on voyage seul c’est de loin le meilleur moyen de rencontrer des gens et pourquoi pas des compagnons de voyage.

Il vaut mieux réserver ses auberges quelques jours à l’avance quand on voyage en haute saison : j’ai voyagé en Nouvelle-Zélande en novembre, décembre et début janvier et certains des hostels dans lesquels j’ai séjourné étaient complets, j’étais bien contente d’avoir réservé. J’ai payé entre 15€ et 25€ par nuit en haute saison.

LES CAMPINGS

Bon nombre de voyageurs en voiture ou en van choisissent les campings pour dormir car c’est le type d’hébergement le plus économique. Il existe plusieurs sortes de campings : du basique gratuit sans douche ni électricité au haut de gamme avec tout un tas d’équipements comme piscine, restaurant, wifi, lave-linge…

Attention car tous les types de campings n’acceptent pas tous les véhicules. Les campings gratuits par exemple n’acceptent que les vans ou camping-cars self-contained donc autonomes c’est-à-dire équipés de toilettes fixes ou portables, d’un évier ou d’une bassine, d’une cuve pour recevoir les eaux usées avec un tuyau d’évacuation, d’une réserve d’eau propre et d’une poubelle fixe.

Les quelques 200 campings gérés par le DOC (Departement of Conservation) sont très prisés des voyageurs car ils sont bon marché voir gratuits. Plusieurs types de campings du DOC sont disponibles en fonction de leur niveau d’équipement.
Les « basic campsites » sont par exemple gratuits mais comme leur nom l’indique sont basiques : ils ne disposent pas de douches, ni d’électricité, de laverie ou autre extra.
À l’opposé les « Serviced campsites » disposent de douches chaudes, d’eau potable, d’une laverie, d’électricité… Le tarif pour 1 personne tourne autour de NZ$20.

Des campings privés de plus ou moins bonnes qualités sont également répartis sur tout le territoire.  Vous trouverez toutes les informations dans les applications dont je vous parle un peu plus bas.

Le camping sauvage (freedom camping) est autorisé dans certaines zones mais uniquement pour les véhicules self-contained (autonomes). Malheureusement à cause des dérives ces dernières années avec des voyageurs ou même des locaux qui s’installaient n’importe et dégradaient les lieux, vous verrez fleurir des panneaux « no freedom camping » dans de nombreux endroits. Si vous vous garez dans des espaces non autorisés ou que votre van n’est pas self-contained vous risquez de vous réveiller avec une amende de NZ$200 sur le pare-brise.

Campermate, Rankers et Wikicamp sont des applications indispensables pour trouver les campings de chaque région ainsi que leurs équipements : très pratique pour savoir dans quel camping on va pouvoir trouver de l’électricité, des douches ou des laveries. D’autres renseignements sont disponibles : les stations de vidange, les points d’accès wifi, les stations essence, les distributeurs automatiques, les robinets d’eau potable…

LES HÔTELS

Pas la solution la meilleure marché ça c’est sûr, ni la plus tendance en Nouvelle-Zélande, mais pourquoi pas. Vous trouverez tout sur les plateformes comme booking.com.

LES AIRBNB

Un bon compromis quand on voyage en couple par exemple, que son budget n’est pas trop serré et que l’on a envie d’un peu de confort.

Les dunes de Wharariki Beach à Golden Bay
Wharariki Beach

OÙ MANGER EN NOUVELLE-ZÉLANDE ?

Si vous comptez aller au restaurant tous les jours il faudra prévoir un sacré budget. La nourriture en général coûte cher en Nouvelle-Zélande. En tant que voyageuse solo à petit budget j’ai privilégié les courses en supermarché / hypermarché et j’ai cuisiné dans les auberges, souvent très bien équipées niveau cuisine.
Les supermarchés principaux sont Countdown, New World et le moins cher et chouchou des backpackers est PAK’nSAVE.

Sur l’île du nord, le chauffeur des bus hop-on hop-off Stray nous arrêtait régulièrement devant des supermarchés pour faire nos courses, c’était top.
Dans l’île du sud où j’avais loué une voiture pendant 1 mois je faisais le maximum de mes courses dans les PAK’nSAVE et je stockais tout dans mon coffre : j’aurais pu ouvrir une épicerie tellement j’avais de choses dans la malle-arrière 🙂 . J’achetais ensuite les fruits ou légumes qu’il me manquait dans des stands ou petits magasins en bord de route, c’est l’avantage d’être motorisée et de pouvoir s’arrêter partout. 

LES 10 PLATS TYPIQUES DE NOUVELLE-ZÉLANDE

On ne vient pas en Nouvelle-Zélande pour sa gastronomie mais il y a tout de même quelques spécialités à tester au cours de votre voyage.

Fish’n’chips : la nourriture néo-zélandaise vient de la cuisine britannique, on n’échappera donc pas au fameux fish and chips anglais. J’en ai dégusté un excellent à Kaikura dans l’île du sud, au Coopers Catch. Alors oui c’est gras, mais si un fish and chips était diététique ça se saurait !

Tourtes à la viande : les meat pies, un grand classique de la cuisine britannique, sont très appréciées en Nouvelle-Zélande. Quand elles sont bien faites elles sont délicieuses. Si vous n’aimez pas la viande il y a d’autres versions aux légumes, au fromage…

Agneau : une des spécialités est l’agneau rôti servi avec des légumes. Succulent.

Moules vertes : les greenshell mussels sont endémiques de la Nouvelle-Zélande. Avec leurs coquilles vertes et leurs tailles (parfois 20 cm) elles sont facilement reconnaissables. La bourgade d’Havelock dans l’île du sud s’est auto-proclamée capitale mondiale de la moule verte. Les volontaires de l’auberge où je séjournais à Havelock m’ont invitée à partager leur repas de moules cuisinées au vin blanc : un vrai délice !

Le hāngi : ce n’est pas un plat mais plutôt un mode de cuisson traditionnel maori qui consiste à creuser un trou dans le sol et à enterrer des pierres brûlantes sur lesquelles on superpose de la viande et des légumes avec des épices. On recouvre le tout de linges humides ou de feuilles puis de terre et on laisse cuire entre 3h et 7h. J’ai eu la chance de déguster un hāngi lors de ma découverte de l’île du nord en bus hop-on hop-off. Un des highlights de ce tour est la possibilité de passer 1 journée et 1 nuit dans un domaine tenu par un couple de maoris super accueillants et généreux. J’ai pu y déguster un hāngi traditionnel avec du poulet et du porc accompagné de kumara (la patate douce néo-zélandaise), citrouille et pommes de terre. C’était excellent.

Vin et fromage : quel bonheur de voyager dans un pays avec une qualité de vin et de fromage décente ! Vous en trouverez dans n’importe quel supermarché mais vous pouvez aussi faire des dégustations de vin dans des vignobles ou acheter du fromage chez des producteurs locaux.

Glace Hokey Pokey : les enfants adorent… et les adultes aussi ! La glace Hokey Pokey est de la glace à la vanille avec des petits morceaux de caramels et de gaufrettes. Avec la première famille qui m’a hébergée à Auckland on en mangeait tous les soirs, c’était un rituel.

Dessert pavlova : le dessert typique néo-zélandais (et australien). Une meringue avec de la crème fouettée recouverte de fruits, le plus souvent des kiwis et des fruits rouges. C’est chez la seconde famille qui m’a accueillie à Auckland que j’ai découvert ce dessert très bon et léger. J’ai ensuite réitéré l’expérience en préparant moi-même un pavlova pour fêter Noël avec mes compagnons de voyage à Te Anau dans le Fiordland. Comment dire : c’était très bon mais pas très présentable.

La Marmite : ou encore le Vegemite, est une pâte à tartiner très spéciale appréciée des néo-zélandais et australiens qui en mangent le matin sur des tartines. Si vous ne connaissez pas il faut absolument tester. Je vous préviens, il y a peu de chance que vous aimiez, il faut avoir été élevé à la Marmite pour pouvoir apprécier, mais c’est tellement typique que vous ne pouvez pas voyager en Nouvelle-Zélande sans essayer.

Le kiwi bien entendu ! La Nouvelle-Zélande est un des principaux pays producteurs et exportateurs de kiwis au monde.

LE WIFI ET LES CARTES SIM

Pour être connecté.e partout vous pouvez acheter une carte SIM prépayée. Les deux opérateurs proposants les offres prépayées les plus populaires sont Vodafone et Spark. Vous pourrez vous procurer les cartes SIM prépayées dès votre arrivée à l’aéroport ou bien dans les boutiques présentes dans les villes.

Chez Vodafone les tarifs vont de NZ$29 pour 30 jours à NZ$99 pour 60 jours.
Chez Spark le forfait de 4 semaines le moins cher coûte NZ$19 et le plus cher NZ$49.
Consultez les offres sur les sites internet respectifs de ces compagnies pour décider ce qui vous conviendra le mieux en fonction de vos besoins en data, appels, SMS ou réseaux sociaux.

Vous trouverez des connexions wifi gratuites dans les bibliothèques des villes, dans les i-SITE (centres d’informations aux visiteurs) et dans la plupart des cafés. Pensez aussi aux Mac Do, Burger King et Starbucks.
Les auberges fournissent normalement du wifi gratuit, parfois limité à un quota par jour et par personne (souvent 5 Go) mais il y a encore des exceptions : dans mon auberge à Wellington par exemple le wifi était payant ! J’ai trouvé ça hallucinant pour un pays développé. Heureusement que dès que je sortais de l’auberge je captais le wifi gratuit du CBD (Central Business District).

Montagnes et cascade au Milford Sound
Milford Sound

BUDGET POUR VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE

C’est une question délicate car tout dépend de la façon dont on visite un pays, si on va au restaurant, si on voyage en camping-car ou en bus, si on dort plutôt en camping, en auberge ou en hôtel, si on voyage seul, si on fait beaucoup d’activités (et elles sont TRÈS chères en Nouvelle-Zélande) …

Un des pôles de dépense le plus important est le billet d’avion. De Paris difficile de trouver un billet aller pour Auckland à moins de 600€. En faisant vos recherches en avance vous trouverez des billets aller-retours à 900€ au départ de Paris mais il est plus probable que vous vous en tiriez pour 1100€.
Pour ma part, 1 mois avant de partir (oui j’étais à la bourre) j’ai pris un billet tour du monde avec Zip World à 2270€ pour 5 trajets (8 avions au total avec les escales) sur 3 continents : Paris-Auckland / Christchurch-Auckland / Auckland-Santiago de Chile / Ushuaia-Buenos Aires / Lima-Paris.

J’ai d’abord passé 3 semaines dans deux familles à Auckland mais je ne détaillerai pas cette partie car c’était un package pour être en immersion qui comprenait plusieurs heures de cours d’anglais par jour, les repas, le logement, les activités… Puis j’ai voyagé seule sur les 2 îles pendant 6 semaines.

Ci-dessous je vous détaille mon budget pour 6 semaines de voyage en Nouvelle-Zélande : 2 semaines dans l’île du nord et 4 semaines dans l’île du sud.
Notez que j’ai voyagé seule : certains frais sont incompressibles (l’hébergement ou la nourriture) mais si vous êtes 2 ou plus la location de la voiture et l’essence seront à diviser par le nombre de personnes.
Je me suis fait plaisir sur les activités mais vous pouvez largement baisser ce pôle de dépenses. Certaines activités ne sont pas du tout indispensables comme la luge (une sorte de karting qui dévale la montagne), le ball trap ou le rafting. En revanche d’autres selon moi sont incontournables comme Milford Sound dans le Fiordland ou le parc Wai-a-Tapo à Rotorua.

Hébergement868€ soit en moyenne 21€ par nuit. Je n’ai dormi qu’en auberge de jeunesse.
Nourriture500€ soit 12€ par jour. Je n’aurais pas pu dépenser moins, j’ai toujours cuisiné moi-même dans les cuisines des auberges et je n’ai mangé qu’une fois un fish’n’chips dans une baraque et une fois un repas hāngi traditionnel.
Bus hop-on hop-off 335€ pour 11 jours à travers l’île du nord.
Ferry Interislander 34€
Location voiture597€ pour 23 jours de location sur l’île du sud
Essence345€ pour 23 jours de location de voiture et plus de 4000 kilomètres parcourus.
Autres transports93€ : bus publics, train Auckland, bus aéroport, ferry île Waiheke, shuttle Tongariro …
Activités J’ai dépensé 673 € pour faire les activités suivantes :
– Auckland Museum : 15 €
– Waitomo Glowworms caves : 45 €
– Shuttle + entrée parc géothermique Wai-a-Tapo : 41 €
– Luge Rotorua (sorte de kart) : 30 €
– Clay shooting (ball trap) : 23 €
– Kayak Abel Tasman : 119 €
– Bateau Abel Tasman : 51 €
– Tour Milford Sound + tour Doubtful Sound : 137 €
– Rafting + Jet boat à Queenstown : 209 €
– Cathedral Caves (île du sud) : 5€
Divers256€ : colis à renvoyer en France, contravention, lessives, carte SIM prépayée, livres, adaptateur prises, cartes postales et timbres, souvenirs… 
TOTAL 3701€ pour 42 jours
Kayak dans le parc national Abel Tasman

COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL POUR VISITER LA NOUVELLE-ZÉLANDE ?

Avec deux semaines sur place il est préférable de se concentrer sur une seule île au risque de ne faire que courir sans profiter. Que vous choisissiez l’île du nord ou l’île du sud vous aurez un bon aperçu.

Avec trois semaines sur place vous pouvez faire un petit circuit sur les 2 îles. Bien sûr on peut rester beaucoup plus longtemps sans s’ennuyer. Je dirais que le minimum pour visiter correctement la Nouvelle-Zélande est de 1 mois. Pour ma part j’ai parcouru l’île du nord en 2 semaines et j’ai sillonné l’île du sud en 4 semaines et j’ai encore pleins d’idées d’endroits à découvrir.

Pour organiser votre séjour et préparer votre itinéraire vous pouvez consulter mes articles sur les lieux incontournables à voir sur l’île du nord et les sites à ne pas rater sur l’île du sud. Il ne vous restera plus qu’à piocher dedans en fonction de ce que vous souhaitez voir.
Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le liker ou à le partager !


Vous aimez cet article ? Épinglez-le sur Pinterest !

Articles sur le même thème

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation, vous acceptez leur utilisation. Accepter Politique de confidentialité